Irak, région de Kerbala. Une section du premier régiment de reconnaissance du corps des marines est en embuscade dans un village abandonné.Parmi les hommes, le caporal Enrique Chavez, qui vient de passer cinq jours en permission au pays. Cinq jours durant lesquels il y a dû faire face aux difficultés familiales tout en faisant abstraction de la guerre, des attentats et se dire que malgré tout, ça a un sens d'être là-bas.
Aujourd'hui, à l'heure où la guerre se vit derrière des écrans plats, elle ne change que peu de choses au quotidien, à moins d'avoir un proche parti au combat. Et si... finalement... Une passerelle, un pont se formait entre les deux...


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